KILIWATCH PARIS

présentent

English version below

Momotaro,
l’artisanat radical amène le denim au rang d’oeuvre d’art.

Momotaro, label du groupe Japan Blue, maîtres de l’art du denim,
et Kiliwatch Paris, l’institution vintage parisienne,
sont heureux de collaborer pour  le projet BLUE HANDS.
VERNISSAGE le 7  septembre 2017 – puis du 8 sept. au 7 oct 2017  chez Kiliwatch Paris.

Japan Blue, anciennement COLLECT.CO,
est à l’origine le meilleur fabricant au monde de denim  et le fournisseur des grandes maisons de couture.
Le groupe a ensuite développé ses propres marques : Momotaro Jeans et Japan Blue.

Conçue comme une expression complète de l’univers Momotaro, l’exposition et Pop-up store BLUE HANDS
est destinée à être une expérience holistique et immersive,
introduisant clients et visiteurs dans l’esprit d’excellence Momotaro.

Du 8 septembre au 7 octobre 2017, ils pourront découvrir toute la richesse d’un artisanat d’exception,
de métiers très techniques où le temps n’est pas observé pour réaliser de véritables œuvres d’art.

« Un produit n’est fini que lorsque sa qualité est irréprochable. »

 

BLUE HANDS examine trois expressions d’un artisanat radical et l’intransigeance dans la qualité Momotaro :
les processus uniques de Tissage, Teinture et Couture.

Grâce aux savoir-faire des artisans, les matières deviennent forme, c’est ce que propose d’explorer une scénographie didactique, vulgarisant sur des installations murales l’approche technique et les étapes de conception de leurs jeans.

« A travers l’esprit de nos artisans d’Okayama, nous voulons faire comprendre ce qu’est le cœur du denim, et de notre engagement inébranlable pour l’art complexe de la teinture, du tissage, de la couture et du lavage, qui donnent naissance à des jeans de différents grammage seront accrochés.

 

L ‘  h i s t o i r e   d e   M o m o t a r o

L’origine du nom vient d’une légende japonaise du début de la période Meiji :
Momotaro est le héros d’un conte de jouvence, symbolisant l’idée de poursuite de ses rêves.

L’histoire de Momotaro est intrinsèquement liée à celle de l’île d’Okayama, de ses artisans du denim, travailleurs acharnés ayant réussi à diffuser les authentiques jeans locaux de qualité unique auprès du monde entier.

Le jean japonais

La naissance de l’industrie du jean au Japon remonte à la période Edo. Elle a été développée avec l’excellence des industries locales traditionnelles, qui demeurent aujourd’hui le process de fabrication de Momotaro.

« Le denim à l’époque était principalement produit en Amérique. Les producteurs de jeans au Japon qui ont émergé les uns après les autres jusqu’en 1975 achetaient le denim par l’intermédiaire d’agents importateurs.
Puis, les tisseurs locaux ont réalisé qu’Okayama avait été la zone de production locale de coton depuis la période Edo.
C’est alors qu’ils décidèrent de faire un denim meilleur que celui des Américains. »

Après avoir analysé la composition de denims américains de haute qualité, un teinturier d’Hiroshima a développé la machine de teinture indigo surnommée « Nintaigo » (endurance), la première du genre.
Elle a significativement amélioré la méthode de « teinture à la corde ».

Bien que les techniques anciennes manuelles aient été abandonnées par l’esprit occidental pour des raisons de coûts, elles restent préservées à Okayama pour la sensation de douceur et la ténacité de la filature à la corde, combinée aux nuances de couleurs supérieures de la teinture à la corde.

En 1973, le japon a développé le premier denim local à grammage lourd.
Toutes les infrastructures textiles d’excellence se sont développées principalement dans les zones des eaux maritimes intérieures de Bicchu (Kojima) et Bingo (Ibara, Hiroshima).

 

La fabrication de Momotaro conserve et privilégie le contact avec les mêmes outils
utilisés depuis plus de quarante ans, plutôt que des machines.


Cette volonté de travailler avec les artisans experts japonais traduit
l’engagement de perfection sans compromis de l’esprit nippon.

L’usage de techniques anciennes et manuelles, abandonnées par tous les fabricants de denim pour des raisons de coûts, demeurent l’engagement de Momotaro dans sa volonté d’offrir un produit fini de la meilleure qualité qui soit.

Momotaro réalise et contrôle toutes les étapes de fabrication du jean, là où tous les autres sous-traitent.

–  Le coton du Zimbabwe –

Reconnu comme la meilleure qualité de coton au monde,
il ne se récolte qu’à la main pour ne pas l’endommager et en extraire toutes les impuretés.
Il bénéficie de propriétés uniques qui lui confèrent une grande durabilité.

– L’indigo originel –

La teinture indigo naturelle a prospéré à la fin de la période EDO,
et sa maîtrise devient rare, abandonnée pour des raisons de coûts, de temps et d’efforts.

Le créateur de Momotaro, expert et amoureux de l’indigo naturel,
reste au plus proche de cette technique traditionnelle pour conserver le bleu japonais originel,
celui adhérant parfaitement à la matière vivante qu’est le coton,
pénétrant toute la fibre, libérant un bleu indigo profond, ne disparaissant pas à la machine.

–  L’expertise du tissage traditionnel –

« Tsuru no koubou » ouvert en 2002, possède une machine à tisser manuelle originale, il n’en existe que deux au monde. Trois jours de travail sont nécessaires pour finir le tissage manuel du denim pour une seule paire de jeans. La production de la pièce suprême nécessite au moins trois mois pour obtenir une densité et une surface incomparable.

– Les machines à coudre vintage –

Pour une paire d’authentique blue jeans, la machine à coudre vintage est l’essence.
Au début du développement du denim au Japon, de nombreuses machines avaient été importées des Etats-Unis
pour assurer la production, remplaçant les anciennes machines à coudre nippones.

Mais celles-ci, utilisées par des artisans experts, fournissaient un produit fini bien différent,
celui que Momotaro souhaite continuer de fournir.
Ce sont les seuls au monde à posséder et travailler avec ces machines vintage.

——————————————————————————————————–

Momotaro,
radical craftsmanship
brings denim to the level of  Artwork.

Momotaro, a Japan Blue brand, masters in the art of denim,
and Kiliwatch Paris, the parisian vintage institution,
are delighted to collaborate for the Blue Hands project.
Launch Party September 7th, 2017 – Then, From sept. 8th to oct. 7th, at Kiliwatch Paris.

 

Conceived as a complete expression of Momotaro’s universe,
the exhibiton and Pop-up store BLUE HANDS is destined to be an holistic and immersive experience,
introducing clients and visitors to Momotaro’s spirit of excellence.

 

From september 8th to october 7th,
they will discover the wealth of an exceptional craftmanship,
where time doesn’t matter for realization of artwork.

« A product is not finished until the quality is irreproachable. »

 

Blue Hands, examines three expressions from a radical craftmanship, and intransigence in Momotaro’s quality :
The unique procedures are weaving, dyeing and sewing.

Thanks to knowledge of the craftsmen, the materials become shape, that’s what the scenography of the mural
installation proposes to discover : the technique and the steps of the conception of their jeans.

« Through the spirit of our craftsmen in Okayama, we would like to show you the heart of denim, and our unwavering engagement to the complex art of dyeing, weaving, sewing and washing, which gives birth to jeans
of a superior quality. »

 

Momotaro and Japan Blue, will be exposed on metallic installations, under plexiglass,
and rolls of denim of different qualities will hung.

 

T h e   H i s t o r y   o f   M o m o t a r o 

The origins of the name comes from a Japanese legend in the beginning of the Meiji period :
a fairy tale of youth symbolizing the idea of chasing one’s dreams.
The history of Momotaro is intrinsically tied to the island of Okayama,
to its denim craftsmen, the unrelentless workers who are successful in sharing their local authentic jeans with a unique quality througout the entire world.

The Japanese jeans

The birth of the Japanese jeans industry dates from the Edo period.
It was developed with the excellence of the local traditional industries,
which remains the fabrication process of Momotaro until today.

 

« The denim of the period was mainly produced in America and the Japanese jeans makers, who emerged one after the other until 1975, bought the denims through the intermediary of import agents. Then the local weavers realized that Okayama had been the local cotton producing zone since the Edo period. That made them determined to produce a denim superior to the American denim. »

 

After having analyzing the composition of the high quality American denim, a dyer from Hiroshima developed an indigo dyeing machine called « Nintaigo » (endurance), the first of the kind. It is significantly improved « the rope dyeing » method.

 

Even though the ancient hand made techniques had been abandoned by occidental spirit because of costs, they are still preserved in Okayama for the soft hand and the resistance
of the spun yarn combined with the superior color shades of the dyeing.

 

In 1973, the Japanese developed the first local heavy weight denim.
All textil infrastructures of excellence developed mainly around
the maritime waters of Bicchu (Kojima) and Bingo(Ibara, Hiroshima).

 

The manufacturing of Momotaro
preserves and privileges  the contact with the same tools
used
since more than forty years ago.


This willingness to work with the Japanese expert craftsmen reflects the commitment of uncompromising perfection of the Japanese spirit. The usage of ancient and manual techniques, which where abandoned by the other manufacturers because of costs, remains the comitment of Momotaro, in the quest to offer the highest quality product there is. Momotaro realizes and controls all the stages of jeans manufacturing, when others subcontract.

 

– The Zimbabwe cotton –

Zimbabwe cotton is raised by the grace of Mother Africa and it is recognized the best quality cotton in the world. Zimbabwe cotton has been evaluated the best cotton for high quality dress shirts in Europe. To harvest by only hands crop, it doesn’t get any damage and to be mixed with less impurity. For that’s reason, Zimbabwe cotton has many characters which is provided by well-proportioned fiber structure, such as a high luster and whitening, also good pliability and dyeing. Basically, in order to make a good quality jeans, it is important to use long staple and less jointed original cotton fiber. We take notice of this point, we picked up 100% of original Zimbabwe cotton to make jeans, and became the pioneer in the world.

———————————————

– The original blue –

Among the natural indigo dyeing which extremely prospered at the end of « EDO Period », « AWA-SYOU-AI » was called « SYOU-AI » (real indigo) accordingly high-quality and rare its self all over Japan. However, reason of invention of synthetic indigo dyeing stuff which spend time and effort, has been decreasing. Nevertheless, « MOMOTARO JEANS » still keep up with the traditional technique and is in quest of original Japanese Blue. Natural Indigo dyeing stuff is built from harden prepared indigo plants called « SUKUMO » to liquefy by adding lime water, then its dyed up by the artisanal sense and experience which control condition of dyeing stuff such as to add a sugar or Japanese SAKE to help their fermentation.

As it was born in the USA, jeans was dyed synthetic indigo by the machine. This method is dyeing rather than adhere a dying stuff on a yarn’s surface, that’s reason core part of yarn is still white. As the result of that, indigo dyeing stuff will fade out from surface of fabrics and deriver the Varticle fade like a vintage jeans. However, hand dyeing is repeatedly through the process which dip into indigo vat, squeeze indigo dyeing stuff out, and dry up in the air, to take a long time and by the hands. That’s reason, the yarn which dyed by this method, is completely dyed up even core part of yarn. Consequently, it makes less color fade by laundry and deliver deep indigo blue.

– The expertise of traditional weaving –

The production of the only one supreme piece of natural indigo dyed hand woven jeans takes at least
three months to reach it’s finalization.

“Tsuku no koubou” which was opened in 2002, owns an original hand weaving machine which only exists twice in the world. Hand woven denim takes almost 8 hours of work a day to just produce 1m. By that calculation it takes at least 3 days to finish the denim for one pair of jeans.” Tension of yarn on the looms is completely different on rayny day and sunny day also on hot summer and cold winter. The knack of such a delicate conditions yarn weave into heavy ounce denim is a rhyme.
Denim fabrics which weaved at a uniform rhyme compared to weaved by only power of looms without a such technique, has diagonal with a loose density, clear uneven surface, and to express incomparable worm character.

– The vintage sewing machines –

For the genuine denim build up to the genuine jeans, the vintage special sewing machine is also a indispensable essence.
At the early development of the domestic jeans,  huge amount of production equipment which-had been used
for making jeans in America such as « Union Special » was imported.

However, in late 1970’s, the latest domestic production equipments which could provide mass production
became the mainstream replaced with the imported equipment.

But, the domestic sewing machine has different structure with the vintage sewing machine, and for that reason, there are some differences which is a skew or a buckering around the chain stitched part.
Momotaro Jeans in order to provide this vintage skew and buckering, gathering « Union Special Sewing Machine »
which is exsistent in Japan, is producing real Jeans by the artisan to use them. »

Contact Communication / Press Kiliwatch Paris

Samia Larouiche
_
communication@espacekiliwatch.fr
Kiliwatch Paris 64 rue Tiquetonne 75002 Paris
+33 (0)1 42 21 17 37

FACEBOOK_1 INSTAGRAM_1

Kiliwatch Paris 2017